counter on tumblr
Menu

Restaurant Le Coupe-Chou
Restaurant Le Coupe-Chou - Société La Chartière - 9 & 11, rue de Lanneau 75005 Paris

Dominique Paturel : Moi c'est le Coupe-Chou, 1988.

Paris restos, publié en mai 1988.



Dominique Paturel entouré de gauche à droite par Nelly Benedetti, Marie-Helène Brian, Christian Azzopardi et Francis Lemonnier.
Dominique Paturel entouré de gauche à droite par Nelly Benedetti, Marie-Helène Brian, Christian Azzopardi et Francis Lemonnier.
Au théâtre, il est Amolphe aux côtés de Jean Laurent Cochet sur la scène des Bouffes Parisiens où Monsieur Brialy a orchestré un hommage à André Roussin en reprenant "La Petite Chatte est morte". Dominique Paturel, la tête pleine de projets n'est pas qu'un homme de théâtre. Il se prépare à tourner la grande saga de Nina Companze, "La grande cabriole".
Il est aussi une fine fourchette avec un goût prononcé pour le charme d'un décor et la qualité d'un accueil. Au hit parade de ses coups de coeur gastronomiques une institution parisienne de quelque 26 ans d'âge : Le Coupe Chou.
"Ce que j'aime avant tout c'est que le Coupe Chou n'a pas l'air d'un restaurant. C'est une ravissante maison où l'on a chaque fois l'impression d'arriver en Week End, comme chez des amis. Le total dépaysement se double d'un accueil sympatique et d'une cuisine de bon niveau". Dominique Paturel a bien des raison de ne pas ménager les éloges : "Je connais Francis Nani, Francis Lemonnier et Christian Azzopardi depuis plus de 30 ans".
A la question : "Lequel préférez-vous?", l'acteur évite allègrement le piège : "Ils sont adorables tous les trois". Bien qu'inconditionnel, Dominique Paturel continue à vouloir être surpris à chaque repas : "Je sais que le chef travaille parfaitement le poisson; Pourtant, je n'hésite pas à me laisser guider. Les suggestions du jours sont souvent très réussies". Le plat préféré de l'artiste ? Le foie de veau escalopé. "Je l'ai rarement vu présenté sous cette forme". Au niveau des vins, son trio de prédilection reste très simple : Chinon, Bourgueil et Bergerac.
A cet idylique tableau, Dominique Paturel n'apporte qu'un bien modeste reproche : "Un certain parisiannisme et un esprit de club". Ce côté n'a pas que des désavantages : "Pour nous, homme de théâtre, c'est toujours agréable de trouver une clientèle de restaurant qui vous laisse la paix..."


Facebook
Twitter
Instagram